Viollet, Mlle (active dans les années 1870) et ses proches

De Une correspondance familiale

En 1873 Marie et Émilie Mertzdorff viennent vivre à Paris chez leur tante Aglaé Desnoyers et son époux Alphonse Milne-Edwards. Dans les années suivantes elles fréquentent le cours des dames Boblet-Charrier et reçoivent à domicile les leçons de professeurs de piano, calligraphie, allemand, etc. « Mlle Viollet » est leur professeur de français, d’histoire sainte et ecclésiastique.
Mlle Viollet et sa sœur vivent avec leur père, qui décède en 1876 (lettre du 18 juin 1876). Il est question, dans une autre lettre de Marie Mertzdorff, de l’échec au brevet supérieur de « cette pauvre Marie Viollet » (13 avril 1878). S’agit-il de la sœur de « Mlle Viollet » ?

Le père, Jean Baptiste Viollet, né à Tours (Indre et Loire) en 1797, décédé le 17 juin 1876 à Paris, rue Bonaparte, est ingénieur hydraulicien et industriel. Il épouse à Paris en 1821 Marie Angélique Désirée Loreau (1799-1866).
Le couple Viollet-Loreau a quatre enfants, dont les deux sœurs mentionnées dans les lettres et un fils, Jean Baptiste Louis Viollet (1823-1877), qui soutient en 1851 sa thèse de médecine : Des corps étrangers dans les articulations. Jean Baptiste Louis Viollet épouse Adèle Lambert (1834-1913) en 1857 ; ils ont six enfants, dont Paul Viollet (1860-1914) et Édouard Viollet.



Pour citer cette page

« Viollet, Mlle (active dans les années 1870) et ses proches », Une correspondance familiale (C. Dauphin et D. Poublan eds.), URI: https://lettresfamiliales.ehess.fr/w/index.php?title=Viollet,_Mlle_(active_dans_les_ann%C3%A9es_1870)_et_ses_proches&oldid=42381 (accédée le 28 septembre 2022).

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