Samedi 8 mars 1879

De Une correspondance familiale

Lettre de Marie Mertzdorff (Paris) à son père Charles Mertzdorff (Vieux-Thann)

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Pardonne-moi mon bon petit Papa de t’écrire si vite[1] ; il est 10h il faut que je m’habille et qu’à 11h nous soyons à Saint-Augustin où on dit une messe de bout de l’an pour Mme Prévost[2] ; comme j’ai eu ma leçon de dessin ce matin je n’ai pas pu t’écrire avant le déjeuner. Nous allons tous parfaitement bien et le beau soleil qu’il fait depuis 2 jours nous invite fort à continuer. oh ! si tu étais avec nous que nous serions donc contentes !

Mon petit Père bien-aimé je t’embrasse de tout mon cœur comme je t’aime, si tu savais comme c’est beaucoup ! Est-ce que tu ne pourrais pas voyager en pantoufles noires ?

ta fille,

Marie


Notes

  1. Lettre non datée, à situer un an après la mort de Mme Prévost (le 8 mars 1878).
  2. Amable Target, veuve de Constant Prévost.

Notice bibliographique

D'après l'original.

Pour citer cette page

« Samedi 8 mars 1879. Lettre de Marie Mertzdorff (Paris) à son père Charles Mertzdorff (Vieux-Thann) », Une correspondance familiale (C. Dauphin et D. Poublan eds.), https://lettresfamiliales.ehess.fr/w/index.php?title=Samedi_8_mars_1879&oldid=35674 (accédée le 11 août 2022).

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