Mardi 6 mars 1894

De Une correspondance familiale



Lettre de sollicitation d'Henri Lailler (Paris) à Marcel de Fréville (Paris)


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Paris le 6 Mars 1894

Monsieur

permettez que je vous donne quelques détails. je suis le fils de feue Marie Eulalie de Fréville. aujourd’hui par suite de Maladies et de chômage[1] dans une profonde adversité. permettez que je sollicite de votre bienveillance que vous veuillez bien me secourir

je vous joins à cet effet mes états de services. n’ayant plus d’effets d’aucun genre si vous daignez m’accorder ceux hors de services dont vous pouvez disposer. plus un humble secours en argent je vous serai reconnaissant, j’aurai l’honneur de me présenter vers 10 heures matin demain chez votre concierge afin d’y recevoir vos ordres bienveillants

veuillez agréer mon profond respect et ma reconnaissance

Lailler Henri. fils de feu Lailler[2] Médecin à Routot et de Marie Eulalie de Fréville de La Haye


Notes

  1. Orthographié : « chaumâge ».
  2. Amand Isidore Lailler. Routot et La-Haye-de-Routot sont des communes de l'Eure.

Notice bibliographique

D’après l’original.


Pour citer cette page

« Mardi 6 mars 1894. Lettre de sollicitation d'Henri Lailler (Paris) à Marcel de Fréville (Paris) », Une correspondance familiale (C. Dauphin et D. Poublan eds.), https://lettresfamiliales.ehess.fr/w/index.php?title=Mardi_6_mars_1894&oldid=52142 (accédée le 9 août 2022).

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