Chevallier, Alphonse (1793-1879)

De Une correspondance familiale

André Marie Constant Duméril fait allusion aux travaux d’Alphonse Chevallier sur les eaux de Wattwiller dans une lettre de 1858. En effet, ce pharmacien, membre de l'Académie royale de médecine (en 1824), professeur adjoint à l'Ecole de pharmacie, membre du Conseil de salubrité, a publié en 1848 une Note sur l'existence d'un produit arsenical dans les eaux de Bussang et dans les dépôts pris à la source dite Fontaine d'en bas, et recherches de l'arsenic dans les eaux et dans les dépôts des sources minérales de Châtenois (Bas-Rhin), de Soultzbach (Haut-Rhin), de Soultzmatt (Haut-Rhin), de Watweiller (Haut-Rhin), de Niederbronn (Bas-Rhin), et en 1851 ses Recherches chimiques sur les eaux de Wattwiller. A cette date, il a déjà publié des études sur les eaux de Chaudes-Aigues (1828), d'Uriage (1836), sur les eaux minérales (1843, 1845). Mais bien d’autres sujets sollicitent sa plume : l’hygiène publique, la toxicologie, le houblon, le sang, le café, la lithographie, etc.

Son fils Alphonse Chevallier (1828-1875), chimiste, est son élève et son collaborateur. Il soutient sa thèse de médecine sur Des Fièvres Intermittentes à Paris en 1848.



Pour citer cette page

« Chevallier, Alphonse (1793-1879) », Une correspondance familiale (C. Dauphin et D. Poublan eds.), URI: https://lettresfamiliales.ehess.fr/w/index.php?title=Chevallier,_Alphonse_(1793-1879)&oldid=41698 (accédée le 6 octobre 2022).

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