Le Conte, Jules (1848-1913) et son épouse

De Une correspondance familiale

En 1881 Marie Mertzdorff reçoit à dîner un collègue de son époux Marcel de Fréville à la Cour des comptes, Jules Le Conte et son épouse.

Jules Le Conte est le fils posthume de Louis Le Conte (1786-1847), banquier, président du Tribunal de commerce de Châlons-sur-Marne et de Constance Louise Apolline Arnould (1817-1893). Licencié en droit à Paris en 1869 après une thèse sur la reconnaissance et de la légitimation des enfants naturels, il devient auditeur à la Cour des comptes (1872) puis conseiller référendaire (1885) ; il est membre de diverses commissions (vérification des comptes ministériels pour 1908, enseignement, assistance publique) et membre de la société d’agriculture de Roanne. Il s’occupe également de plusieurs sociétés de crédit et d’assurances.
Il publie divers opuscules, dont : Des Pâtures des Ardennes (1890), L'Agriculture dans ses rapports avec le pain et la viande (1889), La Prévoyance sociale (1903).

En 1875 Jules Le Conte épouse à Beauvais (Oise) Marie Léonie Gaillard (1851-1942), fille du président du tribunal civil de Beauvais. Ils ont huit enfants :
- Edouard Le Conte (1876-1960)
- Marthe (1877-1958
- Madeleine (1879-1879)
- Pauline Marie Elisabeth (1884-1910)
- Hugues Alfred Marie Georges (1886-1887),
- Marie Suzanne (1889-1962)
- Josèphe Marie Thérèse (1892-1933)
- Simone (1897-1958).



Pour citer cette page

« Le Conte, Jules (1848-1913) et son épouse », Une correspondance familiale (C. Dauphin et D. Poublan eds.), URI: https://lettresfamiliales.ehess.fr/w/index.php?title=Le_Conte,_Jules_(1848-1913)_et_son_%C3%A9pouse&oldid=42007 (accédée le 30 septembre 2022).

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