Berora (vers 1810-1831)

De Une correspondance familiale

Auguste Duméril annonce à son cousin Henri Delaroche la mort de leur ancien condisciple Berora (lettre du 21 novembre 1831). L’état-civil reconstitué de Paris indique que Louis Charles Aimé Bé-rora est décédé le 19 octobre 1831.

Berora, neveu et fils adoptif d’un chef malgache, ainsi que Mandit Sara, petit-fils de notable, sont confiés en 1819 au capitaine Sylvain Roux qui, mandaté par le Ministère de la Marine, les emmène en France pour qu’ils poursuivent leur éducation aux frais de l’État. La dépense, d’abord imputée au Département de la Marine, passe en 1830 sur les fonds coloniaux. A leur arrivée à Paris, le ministre Portal présente les jeunes malgaches au roi. Berora séjourne en particulier dans la pension de M. Morin à Fontenay-aux-Roses, avant de se préparer à la vie militaire. Il meurt au moment de rentrer dans son pays, où il allait recueillir la succession de son oncle.

Les archives nationales, sur le site d’Aix-en-Provence, conservent, avec divers documents, des notes de Berora et la correspondance relative à son passage à l’Institution Morin (Ministère des Colonies, Océan Indien, Madagascar 434 Dr 4703).



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« Berora (vers 1810-1831) », Une correspondance familiale (C. Dauphin et D. Poublan eds.), URI: https://lettresfamiliales.ehess.fr/w/index.php?title=Berora_(vers_1810-1831)&oldid=41586 (accédée le 7 octobre 2022).

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